Planter ne devrait pas
vous coûter d’argent

Vous avez du foncier, une bordure de parcelle, un talus, un versant qui s’érode. Vous savez qu’une haie y serait utile. Ce qui bloque, ce n’est presque jamais l’envie, c’est le montage financier. C’est exactement ce que nous prenons en charge.

Portail de champ et haie en bordure de parcelle agricole

Ce que ça vous coûte

0 €

de reste à charge

C’est l’objectif sur un chantier monté correctement : plants, préparation du sol, plantation, protections et trois ans de suivi financés par ailleurs.

3

choses demandées

L’accès au terrain, l’entretien courant entre nos passages, et l’engagement de conserver la plantation.

1

convention

La durée d’engagement dépend du dispositif mobilisé. Elle figure noir sur blanc avant tout démarrage.

C’est tout. Et c’est non négociable : personne ne finance une haie qui peut disparaître dans trois ans.

Qui paie, alors ?

Trois sources, souvent combinées sur un même chantier.

1

L’argent public

Le Pacte en faveur de la haie a mobilisé 110 millions d’euros, pour un objectif de 50 000 km de haies supplémentaires d’ici 2030, objectif inscrit dans la loi d’orientation agricole du 24 mars 2025. S’y ajoutent le FEADER, les programmes régionaux, les agences de l’eau et les départements.

2

Une entreprise

Des entreprises financent des plantations réelles au titre de leur politique environnementale. Elles achètent une prestation documentée : essences, localisation, surface, taux de reprise mesuré. Vous fournissez le terrain, elles fournissent le budget.

3

Le carbone

La méthode Haies du Label Bas-Carbone valorise le carbone stocké. Un kilomètre de haie séquestre de l’ordre de 5 à 7 tonnes de CO₂ par an sur quinze ans, et la tonne se négocie autour de 100 € sur ce type de projet.

Ces aides passent par des appels à projets aux calendriers serrés : l’enveloppe 2024 du Pacte haie a été intégralement consommée. Le Label Bas-Carbone, lui, exige un plan de gestion durable établi par un conseiller agréé, l’engagement de la totalité du linéaire et un audit externe. Ce n’est pas de l’argent facile : c’est de l’argent réel, à condition que le dossier soit monté sérieusement. C’est notre métier.

Ce que vous y gagnez, vous

20 €/ha/an

le bonus haies de la PAC

Relevé de 7 à 20 € en 2025 et maintenu en 2026. Conditions : détenir le Label Haie et avoir au moins 6 % de la SAU en haies. Sur 100 hectares, 2 000 € par an.

+20 %

de rendement

Gain observé jusqu’à 20 % dans les parcelles protégées par une haie, selon l’Office français de la biodiversité.

+5 à 10 %

d’humidité du sol

Dans les premiers horizons, à proximité d’une haie. Un tampon qui compte les étés secs.

Et le reste, qui ne se chiffre pas en euros mais se voit sur une exploitation : l’effet brise-vent porte jusqu’à vingt fois la hauteur de la haie, le bétail trouve de l’ombre l’été et un abri au vent l’hiver, les auxiliaires de culture reviennent, et la terre reste sur le versant au lieu de partir au premier orage.

Vaches dans une prairie bordée d arbres
Bourdon butinant une fleur

La question de l’impôt foncier, réglée honnêtement

On nous la pose souvent : est-ce que planter des haies fait baisser la taxe foncière ?

Non. Et nous préférons le dire tout de suite plutôt que de vous laisser le découvrir.

Il existe bien une exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties pour les terrains boisés : dix ans pour les peupleraies, trente ans pour les résineux, cinquante ans pour les feuillus. Mais elle suppose que la parcelle devienne un bois, avec une densité de peuplement et une déclaration de changement d’affectation. Une haie en bordure de champ n’y répond pas.

Et surtout : faire reclasser une bande plantée en bois lui fait perdre son caractère de surface agricole, donc son éligibilité aux aides de la PAC. Sur une parcelle exploitée, c’est presque toujours un mauvais calcul.

Le vrai levier économique n’est pas fiscal, il est agricole : le bonus haies de la PAC, le rendement, l’eau, l’ombre. C’est là que se trouve l’argent, et il est plus important.

Nous ne sommes ni conseil fiscal ni centre de gestion. Sur votre situation particulière, la DDT et votre comptable ont le dernier mot.

Ça a déjà marché ailleurs

La Bretagne le fait depuis 2007 avec le programme Breizh Bocage : plus de 6 000 kilomètres de haies et talus créés, 4 000 exploitations concernées (soit 18 % des fermes bretonnes) pour 20 millions d’euros mobilisés. La prise en charge atteint 80 % au niveau régional, et 100 % là où l’intercommunalité couvre le solde.

La Bretagne concentre à elle seule 65 % de l’effort national de plantation soutenu par les fonds européens. Ce n’est pas que les Bretons aiment davantage les arbres : c’est qu’ils ont construit le dispositif. Ailleurs, il reste largement à faire.

Jeunes arbres plantés en lignes régulières

Le calendrier, qui ne se négocie pas

S

Septembre

Les pépinières forestières bouclent leurs carnets de commandes.

O

Octobre

Les chantiers se décident, les dossiers se déposent.

H

Mi-nov. → mi-mars

On plante. En racines nues, hors gel, hors sol gorgé d’eau.

P

Avril → juin

Reprise, remplacement des manquants, entretien.

Un projet qui démarre en janvier ne se plante pas la même saison. Si votre parcelle vous trotte dans la tête, c’est maintenant qu’il faut nous en parler.

Simulateur

Votre plantation coûterait combien, et qui la paie ?

Trois questions, pas de formulaire pour voir le résultat. Vous obtenez la valeur réelle du chantier, les dispositifs mobilisables dans votre région, et ce que la plantation vous rapporte une fois en terre.

1. Vous êtes
2. Ce que vous voulez planter
mètres

En haie champêtre simple rang, on compte environ un plant par mètre. 500 mètres, c’est donc de l’ordre de 500 plants.

3. Où, et quand
hectares de SAU

Facultatif. Sert à estimer le bonus haies de la PAC.

Ce que le montant comprend

  • Le diagnostic : sol, climat, exposition, usage du terrain
  • Des essences locales adaptées à la station, pas un catalogue standard
  • La plantation par une équipe, en saison, entre mi-novembre et mi-mars
  • Les protections contre le gibier, souvent plus chères que le plant lui-même
  • Le suivi à 1, 2 et 3 ans, avec taux de reprise mesuré et remplacement des manquants
  • Le rapport annuel : photos géolocalisées, essences, état du peuplement

Valeur du chantier

6 900 €


Ce que vous payez

0 €


Qui peut payer


    Ce que ça vous rapporte


    Le calendrier

    Nous reprenons ces éléments, nous regardons ce qui est réellement ouvert chez vous, et nous vous répondons sous cinq jours ouvrés.

    Parlez-nous de votre parcelle

    Commune, surface approximative, ce que vous y faites aujourd’hui. Nous vous disons sous cinq jours ouvrés ce qui est finançable, et comment.

    Demande de devis

    Parlez-nous de votre parcelle

    Commune, surface approximative, ce que vous y faites aujourd’hui. Nous vous disons sous cinq jours ouvrés ce qui est finançable, et comment.